Les taupes ne sont pas une fatalité !

Traitement taupes Pornichet

Avant toute chose, il est bon de préciser quelques informations sur ce petit animal qui reste souvent bien caché mais dont on voit ses méfaits dans les jardins.

La taupe est un mammifère de petite taille. Son nom latin est Talpa Europaea. Elle est myope mais possède un odorat et une ouïe fantastique. Au niveau de sa queue, elle possède des vibris qui lui permettent de détecter sa nourriture.
Mais que mange-t-elle donc alors ? Des racines ? Et bien non, c’est un animal insectivore carnivore. Elle raffole des vers de terre. Elle mange par jour la valeur de son poids en verre de terre. Soit environ cent grammes.

Il y a plusieurs fake news qui circulent sur la taupe. Elle serait parait il hémophile.
Etant donné qu’elle met bat par voies placentaires, il faudrait l’emmener aux urgences à chaque fois qu’elle a des petits.
Donc, il est inutile d’essayer de la tuer en installant des morceaux de verre dans les galeries.
C’est également un bon nageur donc noyer ses galeries n’est pas utile non plus.

Dernière fake news, son prénom n’est pas René !!

Elle fait entre quatre et cinq portées par an. Elle vit environ cinq ans. C’est un animal solitaire qui ne rencontre le mâle que pour la reproduction.
Elle élève seule ses petits. Quel goujat le mâle !

La taupe est équipée de grosses pattes avant qui vont lui servent à creuser. Quand un ver de terre tombe dans une de ses galeries, elle s’en rend compte immédiatement et grâce à sa grande vitesse de déplacement, elle fond littéralement sur lui. Cela ne laisse aucune chance au ver de terre.

Si elle ne mange pas pendant douze heures, elle meurt. Voilà pourquoi elle s’active à trouver sa nourriture.
Mais, elle fonctionne par cycle de quatre heures. Je travaille quatre heures, puis je me repose quatre heures. Autrement dit, la taupe est à mi-temps !

Le système utilisé par Presqu’Ile Nuisibles est le piégeage à l’aide du piège putange.
Celui-ci a été créé par André Le Nôtre, le grand jardinier du Roi Louis XIV. Sa majesté étant outrée de voir son jardin de Versailles jonché de taupinières tint à André à peu près ce langage. « – Dis-dons Dédé, t’as vu le souk que les taupes m’ont mises dans le jardin ? T’aurais pas un truc pour m’en débarrasser ? »
Ce à quoi, le jardinier proposa le fameux piège qui tue les taupes mais sans souffrance.

Il existe tant d’autres systèmes (gaz, pétard, fumée, vibration, etc.) mais cela ne fonctionne pas car mademoiselle est futée.

Presqu’Ile Nuisibles est disponible pour vous aider à Pornichet et alentours.

 

 

Chenilles processionnaires : échenillage ou éco-piège ?

Eco-piège chenilles processionnaires

Si vous observez vos pins, vous allez peut-être voir des « boules blanches » situées au bout des branches. Ce sont des cocons des chenilles processionnaires (Thaumetopoea pityocampa).

Cela fait depuis l’été qu’elles sont dans vos pins. Elles ont été pondues par leur maman papillon.
Au début, les œufs sont si petit qu’il n’est pas possible de les voir. Ce n’est véritablement que lorsque les chenilles commencent à tisser leurs cocons d’hiver que l’on se rend compte que les arbres sont infestés.

Elles ne pas dangereuses au début de leur vies. Ce n’est qu’à partir du moment où elles ont créé leurs poils urticants que cela pose problème. Qui peut avoir des problèmes alors ?

  • Les humains chez qui cela va provoquer des réactions cutanées.
  • Mais aussi les animaux pour qui, si leurs gueules sont en contact avec les chenilles risquent d’avoir de graves problèmes (réactions inflammatoires, nécroses de la langue).

Presqu’Ile Nuisibles est spécialisée pour gérer ces problèmes. L’entreprise est présente pour vous donner tous les conseils possibles lorsque vous avez des chenilles processionnaires dans vos pins.

A cette période de l’année, la meilleur solution est d’écheniller. Cela consiste à utiliser une canne équipée d’un sécateur pour couper les cocons.
Cela permet de purger l’arbre des chenilles. Il faut attendre que tous les cocons soient tous formés pour le faire. Presqu’Ile Nuisibles utilise une canne en carbone et peut atteindre des cocons situés à 20 mètres de hauteur.
Cette solution est la plus efficace à cette période de l’année.

Si toutefois, pour des raisons d’accessibilité (car parfois la forme de l’arbre ou la position du cocon dans l’arbre ne permet pas de l’atteindre avec la canne),
ne soyez pas inquiets. Il y a toujours une solution. Et cette solution, c’est l’éco-piège. Je suis sûr que vous avez déjà vu des « cerclages équipés de sacs » au tour des troncs des pins. Ce sont ces fameux éco-pièges.
Presqu’Ile Nuisibles privilégiant d’abord l’échenillage, cette méthode de secours sera utilisée dans un second temps.
Pourquoi ? Les chenilles processionnaires quittent leurs cocons la nuit pour se nourrir. Si un coup de vent se produit, alors des chenilles se retrouveront
sur le sol avec tous les dangers que cela représente. C’est pourquoi l’échenillage est pertinent.

N’hésitez pas à contacter Presqu’Ile Nuisibles si vous avez ce genre de problèmes.

Echenillage chenilles processionnaires

Eco-piège  chenilles processionnaires